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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 20:06

L'association Simplement participe à la commémoration d'Achille Millien (XIXe siècle), poète et artiste nivernais, qui confectionna un herbier conservé dans son village natal, Beaumont-la-Ferrière.

Nous organiserons deux ou trois sorties botaniques selon le public, pour récolter des plantes sauvages autour du village, et ensuite préparer la fabrication de l'herbier. Petite restauration tout cru, gâteaux salés sucrés aux plantes sauvages, lacto-fermentation, tisanes et sirops, boissons probiotiques.

 

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 17:35

 

Journée ail des ours
 
L’association Simplement vous propose une sortie printanière à la rencontre de l’ail des ours, cette fois-ci sur une station de Limanton.
Nous récolterons les feuilles avec précaution puis passerons en cuisine pour préparer le délicieux pesto d’ail des ours. Nous déjeunerons ensemble suivant les recettes de plantes sauvages comestibles que vous connaissez.
Nous serons accueillis chez Christine Vandecapelle, qui habite non loin de Moulins-Engilbert. Amenez vos bocaux pour confectionner le pesto, l’huile de votre choix, et autres ingrédients désirés suivant de multiples recettes. Panier, ciseaux, gants, etc.
 
Inscription obligatoire : claude.amour0317@orange.fr.
Rendez-vous sur le parking du supermarché Bi1, de Moulins-Engilbert (58), à 10 h 30.
Participation : 10 .
Claude Amour, 06 84 20 63 66; Anne van der Straaten, 06 5036 46 26.
 
Indications thérapeutiques :

L'ail des ours est le grand attendu du printemps ex-aequo avec la sève de bouleau. Il est synonyme de renouveau, de nettoyage de l'organisme et de retour de l'énergie, car il est riche en vitamine C, diurétique, stomachique et hypotensif. En naturopathie, il est considéré comme un remède utile en cas d'intoxication aux métaux lourds, et notamment à l'aluminium, grâce à sa richesse en sélénium et en acides aminés.

C'est un remarquable protecteur et draineur rénal, un désinfectant urinaire et respiratoire. Pour le système digestif, c'est un régulateur du transit intestinal, aussi bien en cas de diarrhée que de constipation.

Enfin, c'est un protecteur artériel, hypotenseur, hypocholestérolémiant.
On l'utilise frais (feuilles fraîches) en pesto ou cru en condiment, en décoction, en poudre (gélules) et teinture mère.
 
 
 
 
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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 13:06

Unité du corporel et du spirituel

 

Hildegarde de Bingen fait preuve d’une curiosité insatiable pour les phénomènes naturels, et rédige des ouvrages d’une grande importance pour la pensée scientifique de son temps. On ne connaît que deux ouvrages médicaux composés en Occident au XIIe siècle, et tous deux sont d’Hildegarde. Le premier est la Physica, ouvrage en neuf livres également intitulé Livre des subtilités des créatures divines, ou encore Livre de médecine simple. Le second, plus étudié, est le Causae et curae (Causes et remèdes), également intitulé Livre de médecine composée.

Ses ouvrages médicaux se caractérisent essentiellement par une approche holistique de l’univers et du corps humain : au milieu de considérations purement physiologiques, on y trouve des leçons de vie de toute sorte qui soulignent l'importance de la dimension morale et psychologique de la santé humaine. L’interaction est incessante entre le corporel et le spirituel, entre l’humain et le théologique. Œuvre scientifique, la médecine d’Hildegarde est également une méditation, souvent très poétique, devant la nature et l’homme en son sein.

Hildegarde se livre également à des activités plus marginales, qui témoignent d’un esprit d’invention hors normes, gratuit, mais aussi d’un goût de la recherche et du travail intellectuels qui appartient pleinement au XIIe siècle – qui est aussi celui de Pierre Abélard. Elle a ainsi tenté d’élaborer une lingua ignota, langue et alphabet nouveaux qu’elle a voulu forger, peut-être avec la contribution de ses moniales.

 

Importante correspondance

 

La correspondance entretenue par Hildegarde de Bingen est d’une ampleur et d’une variété déconcertantes : papes et évêques, autorités politiques, à commencer par les empereurs – Conrad III de Hohenstaufen, Frédéric Barberousse –, hauts personnages de la vie séculière comme le comte de Flandre Philippe d’Alsace, abbés de monastères, prévôts, prêtres, simples moines, et même un certain nombre de correspondants non titrés, simples gens qui lui demandent conseils ou prières – Hildegarde a correspondu avec tous les échelons de la société de son temps, prodiguant conseils spirituels, visions, prophéties, conseils médicaux ou simples échanges d’amitié.

Autoritaire, voire menaçante, envers les empereurs, Hildegarde est pleine d’affection et de respect pour Bernard de Clairvaux qu’elle compare à l’aigle, capable de regarder en face le soleil, et adresse des lettres pleines d’encouragements à Philippe de Flandre, dont les angoisses spirituelles sont comme « l’aurore qui se lève le matin », aurore qui deviendra soleil brûlant si Philippe se laisse mener par l’action de l’Esprit… Elle se fait soutien et affection toute compréhensive pour l’une de ses contemporaines, mystique comme elle, Elisabeth de Schönau, avec laquelle elle se lie d’amitié.

On retrouve dans sa correspondance, sous des formes variées, les caractéristiques les plus marquantes de la pensée et de la vie spirituelle d’Hildegarde.

Isabelle, membre du Bureau des Antigones

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 20:10

Hildegarde de Bingen, bénédictine, visionnaire,

écrivaine, musicienne, spécialiste des plantes,

une femme géniale

Plus de huit siècles après sa mort, cette femme est encore mal connue. Elle n'a été oubliée pendant longtemps que parce qu'elle était trop géniale pour être comprise... et parce qu'elle était femme sans doute.  Sa vie et son oeuvre contredisent tous les préjugés sur la femme au Moyen Age et montrent comment une femme de cette envergure put non seulement se permettre d'intervenir dans la politique de son temps, mais encore de révolutionner les arts et faire progresser la science.

Elle est aussi médecin, son double don de voyance et de guérisseuse en fait l’un des plus renommés de son temps. Sa médecine combine des éléments savants de grands auteurs, et des ressources locales de médecine populaire. En ce domaine, ses ouvrages sont au nombre de trois :

Liber divinorum operum simplicis hominis

ou Livre des œuvres divines, est un mélange de théologie et de philosophie naturelle, où elle expose ses idées en visions cosmiques. L'organisation de l'univers et la nature de l'Homme ont pour origine commune la création divine. Les deux ne peuvent être séparés, de grandeur différente, ils ont été construits selon les mêmes proportions. Un principe d'analogie universelle fait de l'Homme un petit monde dans le grand (microcosme dans le macrocosme).

Physica

ou De la nature, est une description peu ordonnée de plantes et d'animaux. Elle décrit près de 300 plantes, la plupart selon une observation personnelle, 61 sortes d'oiseaux et autres animaux volants (chauve-souris, insectes…), et 41 sortes de mammifères. Les exposés visent un but thérapeutique, et Hildegarde indique les remèdes qui peuvent être obtenus à partir de chaque plante ou organe animal. Ce texte appartient plus à l'histoire de la médecine populaire qu'à l'histoire des sciences naturelles.

Hildegarde de Bingen utilisait ainsi tout ce que la nature pouvait lui offrir en matière de traitements : les simples, mais aussi les minéraux.

Elle attribue ainsi des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices aux minéraux suivant en cela des pratiques antiques, fondées sur un symbolisme magique et religieux. Dans la mentalité médiévale, le divin et le magique ne s'excluent pas. « Il n'y a pas de jugement de valeur ni de classement hiérarchique : toutes les vertus sont présentées sur un axe horizontal qui vise à accumuler le savoir, et non à le trier ou à le jauger ».

Les Causes et les Remèdes débutent par un exposé sur la théorie des humeurs. Hildegarde se serait inspirée de Constantin l'Africain, et à travers lui, des médecins antiques comme Hippocrate, Galien ou Dioscoride, ainsi que des médecins arabes.

 
Sainte Hildegarde de Bingen, représentée sur une toile à la Basilique Saint-Pie X de Lourdes.

Elle conçoit la théorie des quatre humeurs non pas comme des liquides organiques, mais comme des ensembles de tendances, de prédispositions et de réactions morbides, sur un double plan physique et spirituel. Elle applique cette théorie à la création de l'homme par Dieu, à partir de l'eau et de la terre. Le créateur aurait d'abord créé la forme extérieure de l'homme, puis a comblé le vide par des organes. Hildegarde reprend l'idée d'Aristote selon laquelle le cœur est le siège de l'âme et du principe de connaissance. Elle s'intéresse ainsi à la mélancolie, qu'elle voit dans l'histoire de l'Homme comme une conséquence du péché originel chrétien : « Au moment où Adam a désobéi à l'ordre divin, à cet instant même, la mélancolie s'est coagulée dans son sang ».

Hildegarde ne propose pas seulement de soigner les corps, elle veut avant tout guider les âmes, régénérer l'esprit : "Le corps est l'atelier de l'âme où l'esprit vient faire ses gammes."

Au milieu de nombreuses pratiques infondées reposant sur des croyances, on trouve des affirmations intuitives qui s'avéreront vraies plus tard, notamment sur la physiologie humaine (le sang circule dans le corps), ou comme l'affirmation que la Terre tourne autour du Soleil, placé au centre du monde, que les étoiles fixes sont en mouvement.

La médecine populaire allemande tient aussi une large place. Hildegarde fusionne des éléments multiples et variés : médecine savante et populaire, Ancien Testament et Foi chrétienne, philosophie antique et début de la scolastique.

(Wikipedia,, Père Pierre Dumoulin.)

 

HILDEGARDE DE BINGEN, LES PLANTES MÉDICINALES ET LE JUGEMENT DE LA POSTÉRITÉ : POUR UNE MISE EN PERSPECTIVE (extraits)

Par Laurence MOULINIER

L’abbesse allemande Hildegarde de Bingen (1098‐1179) composa une encyclopédie naturelle, connue aujourd’hui sous le nom de Physica, dans laquelle l’univers des plantes occupe une place très importante : le monde végétal apparaît de fait comme ce que Hildegarde connaissait le mieux, au point que certains critiques se demandent si l’actuelle Physica n’était pas initialement un herbier, auquel seraient venus par la suite s’ajouter d’autres “livres”, à contenu zoologique ou minéralogique. Gros de deux cent trente chapitres consacrés à autant de plantes dans l'édition publiée par Migne, le Liber de plantis, première section de la Physica, reflète un savoir botanique étendu, qui fait de nos jours l’objet d’un mouvement de redécouverte enthousiaste. La condition de moniale, puis d’abbesse, de son auteur est sans doute à l’origine d’un tel savoir : le monastère bénédictin n’allait pas sans jardin, et l’œuvre de Benedictus Crispus ou de Walahfrid Strabo montre bien que le cloître était dès le IXe siècle un lieu privilégié pour l’acquisition de connaissances sur les vertus des plantes. Hildegarde manifeste toutefois un savoir pharmaco‐botanique qui dépasse le cadre somme toute assez étroit du jardin du cloître ; quoi qu’elle en dise, l’abbesse eut de toute évidence des lectures, qu’elle avait soin de cacher pour donner un traitement original de ses sources. Certaines de ses connaissances scientifiques ou médicales sont donc à mettre au compte de ses prédécesseurs ; mais il n’est pas exclu pour autant que Hildegarde ait eu recours à l’observation personnelle. Reste à déterminer dans quelle mesure, et à tâcher de voir si toutes les innovations qu’on lui prête aujourd’hui – et avec quelle admiration ! – dans le domaine de la pharmaco‐botanique, sont réellement à attribuer à Hildegarde : par sa matière même, la Physica originelle se présentait comme une œuvre ouverte, propice aux ajouts et aux interpolations, et certaines informations qui y sont contenues, apparemment radicalement nouvelles pour l’Occident du XIIe siècle, ont fort bien pu y être portées au XIIIe, voire au XIVe siècle, par des continuateurs de l’œuvre de Hildegarde.

Observation et médication

L’environnement local occupe une place importante dans la “science naturelle” de l’abbesse, ce qui est particulièrement sensible dans l’évocation de plusieurs fleuves d’Allemagne et de différents types de poissons, et surtout à propos du monde végétal : on a écrit que Hildegarde “élargissait l’univers botanique européen lui‐même”, par ses observations de nouvelles plantes indigènes, et il est vrai que les plantes sauvages locales dominent largement le Liber primus, remarquable par le nombre d’espèces qui y sont désignées dans la langue vernaculaire ; ce recours au vieil‐allemand milite apparemment en faveur d’une forte représentation d’un univers local, et cette idée est confortée par les nombreuses médications à base de suc ou de feuilles fraîches préconisées par Hildegarde (ou inversement, par les substituts qu’elle propose en période hivernale), qui impliquent que les plantes devaient pouvoir être cueillies sur place.

Hildegarde se situe en effet dans une perspective médicale. Elle énonce certes d’abord la valeur nutritive des plantes, voire leurs emplois magiques possibles, mais c’est leur utilité pour la médecine qui la retient au plus haut point, et c’est en général un jugement sur la valeur de la plante dans cette optique qui conclut chaque chapitre. Bien qu’elle ne cite aucune autorité et ne mentionne qu’en deux endroits les " médecins ", Hildegarde eut des lectures, et un savoir empirique dont il est difficile de faire la part côtoie dans son œuvre des informations puisées, directement ou non, à des sources très différentes : outre la Bible, elle s’inspire manifestement d’Ovide, de Pline ou de Virgile, du Physiologus et d’Isidore de Séville, mais aussi d’écrits strictement médicaux, comme ceux de Vindicianus ou certaines œuvres liées à l’Ecole de Salerne, y compris les traductions de Constantin l’Africain.

Les sources d'inspiration diverses d'Hildegarde

Elle semble également connaître le premier de ses devanciers allemands en matière de botanique : plusieurs endroits de la Physica s’accordent avec l’Hortulus de Walahfrid (†849), qui chantait pour sa part les louanges des vertus thérapeutiques de 23 plantes recommandées par le Capitulaire De Villis, montrant ainsi sa familiarité avec de nombreux auteurs médicaux anciens tels Dioscoride, Pline, Galien, Celse, etc. Comme lui, Hildegarde vante les vertus de la rose, recommande l’emploi du marrube pour lutter contre la toux, le mal de gorge et en cas d’entrailles malades, et préconise une médication à base de rue “si quelqu’un a mangé quelque chose qui le fait souffrir” ; elle estime de même aussi que le fenouil est souverain dans les maladies des yeux, tient le melon pour une plante froide, et conseille le cerfeuil contre les douleurs de la rate, là où Walahfrid louait son efficacité contre les maux de ventre ; comme lui encore, elle distingue plusieurs variétés de menthe, dont elle différencie nettement le pouliot, comme tous les auteurs du Moyen Age. Le pouliot est une véritable panacée, pour Walahfrid comme pour Hildegarde — qui estime que cette plante contient en elle les vertus de quinze autres “herbes” — et tous deux la recommandent pour purger l’estomac. Enfin, l’abbesse rejoint encore le savant bénédictin quand elle conseille l’absinthe en cas de mal de tête, les racines d’iris imprégnées de vin contre les calculs ou la sauge sclarée contre les douleurs d’estomac.

Si Hildegarde a été saluée dès le début de ce siècle comme la “première naturaliste”, voire comme la première “femme‐médecin” d’Allemagne, c’est entre autres à cause de ses observations sur les plantes, dont la justesse s’est vue souvent confirmée par la pharmacologie actuelle.

(A suivre)

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 17:56

C'est une recette de printemps, qui se propose de récolter et d'utiliser les pâquerettes "sauvages" qui fleurissent un peu partout. Profitons du fait qu'il y a moins de pollution et que nous pouvons récolter quelques plantes sur les talus ou dans les fossés soigneusement et délicatement.

RECETTE

 

MACÉRATION HUILEUSE DE PÂQUERETTE SAUVAGE  (Bellis perennis)

 

  • Ramasser les fleurs propres *quand le soleil a évaporé l'humidité de la nuit (*pas de tige, pas de feuille) dans un lieu exempt de "pollution", déchets animaux, etc. Attention aux propriétés privées.
  • Les mettre dans un bocal propre après les avoir laissé sécher un moment (1 ou 2 heures),
  • Ne sont utilisées que les fleurs ;
  • Recouvrir d'huile, celle de votre choix. Penser que les huiles dites précieuses (jojoba, amande douce, etc.) rancissent vite. Autour de moi, les pros utilisent svt carthame; d'autres pépins de raisins; moi, c'est toujours huile d'olive.
  • Toutes les fleurs doivent être immergées (quelquefois les premiers jours, il est nécessaire de les maintenir enfoncées avec un petit objet qui supporte l’huile).
  • Quelquefois, il est conseillé d’ôter le couvercle et de mettre un tissu maintenu correctement (élastique, ficelle) ;
  • Penser à noter quelque part la date de cueillette, quelle huile est utilisée, le lieu de cueillette.

        Quoi qu'il en soit, l'huile doit être biologique et de première pression à froid.

  • Mettre au soleil le jour; si vous en avez la possibilité, rentrer le bocal la nuit pour éviter les "chocs" de température. Les nuits sont fraîches actuellement.
  • Laisser macérer 3 semaines, au moins ;
  • Filtrer précautionneusement ;
  • Mettre dans des flacons colorés, étiquetés avec date de filtration, huile utilisée, etc., à l'abri de la lumière, et dans un lieu frais type cave, sellier, mais pas au réfrigérateur…

 

 

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 10:32

L'atelier de février à 16 h annonçait la conférence de la forêt avec Marilyn Brentegani, ethno herboriste (site : herbaluna.org), et avait lieu à la nouvelle tisanerie, 22, rue de la République à Luzy. Une vingtaine de personnes sont venues échanger leurs expériences et leurs questions à propos des plantes sauvages et des recettes de tisanes et de cuisine. Comment préparer une boisson aux plantes, doit-on mettre de l'eau bouillante? Qu'est-ce qu'une macération à froid? Quelles plantes supportent l'eau chaude et quelles autres non? Combien de temps doit-on laisser infuser ou faire bouillir des racines? Toutes ces questions furent abordées et discutées en groupe, et chacun raconta sa pratique.

Une bonne écoute au milieu de la dégustation!

Une bonne écoute au milieu de la dégustation!

Un public attentif à la conférence sur "La forêt et ses mystères", à 20 h au local de l'Echelle, à Luzy. La forêt morvandelle est en péril, nous voyons tous les jours de plus en plus de coupes à blanc et le massacre du sol par des entreprises forestières peu scrupuleuses. Quel retentissement sur notre vie, notre comportement?

Un public attentif à la conférence sur "La forêt et ses mystères", à 20 h au local de l'Echelle, à Luzy. La forêt morvandelle est en péril, nous voyons tous les jours de plus en plus de coupes à blanc et le massacre du sol par des entreprises forestières peu scrupuleuses. Quel retentissement sur notre vie, notre comportement?

Deux intervenants : Frédéric Beaucher, directeur du Groupement forestier Les Chats sauvages, pour la forêt morvandelle, et Marilyn Brentegani, pour l'histoire de la forêt celte et de ses rites.

Deux intervenants : Frédéric Beaucher, directeur du Groupement forestier Les Chats sauvages, pour la forêt morvandelle, et Marilyn Brentegani, pour l'histoire de la forêt celte et de ses rites.

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 14:12

Dimanche 8 septembre, Laurent Taillebois, adhérent à l'association Simplement, a donné une conférence en herboristerie sur le thème des simples; l'exemple pris était celui du plantain, herbe négligée et piétinée mais tellement utile.

A découvrir.

Les plantes médicinales de saison

 

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 10:41

Je recommande ce livre à tous les passionnés de botanique, herboristes confirmés et débutants! L'auteur nous fait vivre la grande histoire des botanistes depuis la construction du Muséum d'histoire naturelle et du Jardin des plantes de Paris.

Herbiers et chercheurs dans la même pénombre du vieux bâtiment, histoire et biographie des grands botanistes méconnus. C'est un livre émouvant et étonnant!

Claude Amour

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 21:15

Association « Simplement »

 

Sortie récréative

Jardin art et nature

Samedi 28 septembre 2019

 

Jardin de Sangy, à Montaron

 

« En tant que jardiniers passionnés, sculpteur et amateurs d’art, Leon et Yolande Vanderhoeven ont créé l’association Rencontre Art et Nature dans le but d’agir pour le développement de l’art en milieu naturel et rural. L’art dans tout son sens et tous ses sens : sculpture, peinture, photographie, poésie, littérature, musique, art culinaire, floral et jardin d'agrément.

Une visite guidée vous permettra de découvrir nos herbes aromatiques et nos fleurs comestibles. Vous aurez la possibilité d’acheter des bouquets et des plants aromatiques au profit de l’association. »

Simplement s’inscrit dans cette démarche, et nous sommes heureux de vous proposer de visiter le jardin, 4, route de Sangy, 58250 Montaron, samedi 28 septembre à 10 heures. Nous pouvons nous retrouver directement à l’entrée du jardin, ou pour certains organiser un covoiturage.

Après la visite, pour ceux qui veulent, possibilité de pique-niquer sur place.

 

Inscriptions : Claude Amour: claude.amour0317@orange.fr; Anne van der Straaten : anvds@wanadoo.fr. Entrée du jardin : 2.

 

Léon fait la visite de son jardin Art et nature, et nous recommande un livre de recettes auquel il se réfère en particulier.Léon fait la visite de son jardin Art et nature, et nous recommande un livre de recettes auquel il se réfère en particulier.Léon fait la visite de son jardin Art et nature, et nous recommande un livre de recettes auquel il se réfère en particulier.

Léon fait la visite de son jardin Art et nature, et nous recommande un livre de recettes auquel il se réfère en particulier.

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 15:24
Bonjour à tous,
 
Certains d’entre vous sont déjà au courant pour l’avoir vécu mais peut-être pas tous.
 
Parmi les “dernières paranoïas” des fraudes nous avons aujourd’hui la teneur en alcaloïdes pyrrolozydiniques (AP) dans les plantes.
 
Certains d’entre nous en ont déjà fait les frais et ont dû retirer la consoude et la bourrache suite à des analyses montrant des taux de AP trop élevés selon les “normes”.
 
Les AP seraient hépatotoxiques, mais combien de cas sont recensés? qui le sait? quelles études? Une récente étude précise que le danger est négligeable en cutané et par ailleurs, on retrouve entre autres ces AP dans les thés, les rooibos et le miel...
 
Alors aujourd’hui, pourquoi la consoude et la bourrache sont -elles mises au ban? et puis demain ???
 
Pourquoi est-ce que l’on s’obstine encore à chercher des noises à des producteurs, déjà en bio bien sûr, qui prennent soin de leurs plantes et de la terre, et qui n’ont jamais mis en danger personne?
 
Nous regardons passer les scandales sanitaires les uns après les autres alors que nous avons toujours la même épée de Damoclès sur les mises aux normes des étiquettes.
 
Nous ne pouvons vraiment plus nous taire et toujours retirer sagement de nos étals des plantes aromatiques et médicinales qui n’ont jamais menacé la santé de nos clients. 
 
Combien ont déjà dû retirer le bleuet, le plantain, le calendula, maintenant la consoude et la bourrache, et demain ?
 
Et lorsque les plantes sont autorisées, ce que l’on nous reproche, ce n’est même pas la qualité de nos produits, ce sont nos étiquettes!
 
Nous en avons vraiment marre de passer du temps syndical et du temps de producteur pour nous justifier, puis retirer des produits qui font du bien aux gens et qui ont fait leurs preuves depuis des siècles.
 
Nous ne pouvons pas accepter constamment ce deux poids-deux mesures entre les tolérances aux pesticides et autres produits dangereux de l’industrie chimique et dans le même temps l’interdiction de nos plantes jusque-là bienfaisantes et reconnues comme telles.
 
Nous ne voulons plus nous taire, nous ne nous tairons plus, un jour le bon sens reprendra ses droits!
 
Nous envisageons d’ailleurs avec Thierry de faire un communiqué de presse à ce sujet; c’est important, il faut encore et encore s’insurger sinon chacun face à son contrôleur ne peut pas s’en sortir.
 
Mais avant nous avons besoin de savoir:  depuis 35 ans d’existence du Syndicat et de vente de ces plantes, l’un d’entre vous aurait-il (elle) connaissance de problèmes hépatotoxiques liés à la bourrache et à la consoude chez vos clients ?
 
Merci de répondre juste par oui ou non sur ce lien : https://framadate.org/dgDjv26Zsix5jKX1.
Vous pouvez également laisser un commentaire/retour d'expériences avec votre nom sous les votes du sondage.
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Nous devons nous appuyer sur vos retours d’expérience, c’est notre base.
 
 
A bientôt, Simplement vôtre.
 
J.-François Roussot
Co-secrétaire général
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Cadeau De La Terre

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